Un peu d’histoire

JPL Rosa Rubra

Les principes fondateurs de la naturopathie viennent de l’héritage d’Hippocrate, médecin grec, qui a créé au 4e siècle avant JC, l’Ecole de Cos en réponse à l’Ecole de Cnide qui, elle, se caractérisait par une approche symptomatique des maladies. En effet, ce qui distingue l’Ecole de Cos, c’est le causalisme, c’est-à-dire, la recherche de la cause de la maladie.

Ses principaux fondements sont :

  • D’abord, ne pas nuire : « primum non nocere »
  • La nature est guérisseuse : « vis medicatrix naturae »
  • Identifier et traiter la cause : « tolle causam »
  • Détoxifier et purifier l‘organisme : « deinde purgare »
  • La naturopathie enseigne : « docere »

Le renouveau…

Au 20e siècle, Pierre-Valentin Marchesseau est à l’origine du renouveau de la naturopathie en France et en Europe, il a notamment formé les plus grands naturopathes contemporains ; André Roux, André Passebecq, Robert Masson, Alain Rousseaux, Daniel Kieffer, Philippe Dargère, Christopher Vasey, …

L’organisation actuelle…

A l’heure actuelle, la profession de Praticien de Santé Naturopathe s’exerce dans un cadre bien structuré

La Fédération Française de Naturopathie – FENAHMAN – contrôle rigoureusement la formation des naturopathes au sein des écoles adhérentes qui s’engagent à fournir un enseignement de grande qualité à ses étudiants.

L’Organisation de la Médecine Naturelle et de l’Éducation Sanitaire – OMNES -, l’association professionnelle des naturopathes, tient à jour le Registre des Naturopathes de France et œuvre, en concertation avec la Fenahman, à la reconnaissance et à l’organisation de la profession. Elle veille aussi à la formation professionnelle continue des praticiens en exercice.

L’Union Européenne de Naturopathie regroupe les organisations et syndicats représentatifs de la profession dans les différents états européens.

L’Organisation Mondiale de la Santé – OMS – classe la naturopathie comme la troisième médecine traditionnelle mondiale après les médecines traditionnelles chinoises et ayurvédiques.

Le Bureau International du Travail et l’UNESCO la considèrent également comme une médecine traditionnelle.